Colin est toujours aussi heureux de se réveiller à nos côtés, il commence la journée avec une super banane. Entre le réveil et le départ, nous sommes un peu lents (deux heures pour tout faire), et nous prenons la résolution de préparer plus de choses le soir, et d’éviter les trajets à la boulangerie (ils étaient même pas bons les pains au chocolat…).
Malgré ce départ tardif, on pédale à pleine vitesse. Deux heures après le départ, nous avons déjà fait 30 kilomètres. Colin à surtout dormi durant ce temps là.
On s’arrête pour le midi à Baume-les-dames. La pluie nous rattrape à la sortie de la visite de l’abbaye, et on doit un peu jongler entre Colin qui a faim et les difficultés matérielles. La pluie s’arrête heureusement assez vite et nous mangeons des pizzas dans un parc.
Nous repartons vers 13h, et j’ai une super idée de raccourci. C’était une très mauvaise idée : nous nous retrouvons à devoir pousser le vélo dans une pente sans fin (la descente sera chouette par contre !). Une fois les bords du Doubs retrouvés, ça se passe très normalement. On tire un peu la langue sur la fin : les muscles n’ont plus l’habitude, et le vent contraire à ralenti l’expédition toute la journée.
Le pire reste la toute fin du voyage. Pour joindre le camping, nous devons faire 800 mètres sur une nationale à quatre voies. Il n’y a pas d’autres solutions. Pendant que nous hésitons, une autre famille nous rejoint (avec cinq vélos). Nous ferons ce tronçon ensemble.
Le camping est grand (plus de cent emplacements) et à un accord avec la piscine extérieure voisine. On ira donc faire un petit plouf. Colin adore la pataugeoire, mais l’est est très froide et nous restons peu de temps.
On terminé la journée par un trajet un peu dur à pieds pour aller faire des courses : rien n’est prévu pour joindre à pieds le supermarché. On passe des zones sans trottoirs.
On se ravitaille donc de nouveau dans un hypermarché (il ne faudrait pas que ça devienne une habitude : les snacks le long de la piste nous manquent !), et on prévoit de rester deux nuits au camping. Nos muscles sont à plats, et on voudrait bien visiter Besançon le lendemain.





